26 décembre 2007
Pourquoi Davinelulinvega ?
Davinelulinvega est un personnage de Blame !. Plus précisément, un silicate, être étrange contaminé par un virus inconnu qui semblerait provenir de la chute d'une météorite. Son but était d'entrer dans la résosphère - sorte de monde virtuel prometteur mais pratiquement inconnu. Ce lieu ne lui était accessible car il ne disposait d'un terminal génétique, clé indispensable permettant d'ouvrir les portes de ce monde.
Pourtant, Davine arrivera à s'en procurer un et ainsi entrer pendant un court laps de temps dans cet univers (l'héroïne le rappelant, mortellement, dans le monde réel.). C'est d'ailleurs à ce môment que l'on ressent le plus ce qui obnubile ce personnage : l'inconnu. Ces dernières paroles le montrent : "Vous m'arrêterez toujours... Je voulais juste voir la résosphère.". C'est cette curiosité qui me plait en lui, ce désir de connaitre l'inconnu.
Et curieux, je le suis. Ajoutez à cela le fait que j'aime la sonorité de ce nom. Tout s'explique.
Qui suis-je ?
Juste une présentation succincte de ma personne afin de donner du poids à l'argumentation des gens pas gentils qui seront contre mes idées géniales.
Ben oui, avant tout, je suis un "jeune" de 20 ans (remarquez, ça aurait pu être pire, j'aurais pu avoir 16 ans. Mais je m'en sors pas trop mal.). Ainsi vous pourrez arborer la flamme de l'immaturité pour bouter mes propos si ceux-ci vous déplaisent.
De plus, je ne suis qu'un simple étudiant en faculté de Droit. Oui, oui, vous lisez bien : "en faculté", mon Dieu. Je devine déjà votre première pensée : "Erf, c'est un facqueux, encore un glandeur qui sort dans la rue sous n'importe quel prétexte bidon.". Et bien, vous avez en partie raison, je suis un fainéant. Mais je ne sors que rarement dans la rue, marcher n'est pas mon fort. C'est souvent long, chiant et fatiguant et ça évite le paradoxe glandeur/manifestant. Puis votre seconde pensée : "Il est en Droit, encore un mec de droite, fils à papa et bourge par dessus le marché. Grrr. Saleté de chal'". Répondons-donc à ça point par point, et dans le désordre car c'est plus joli. La dernière fois que j'ai zieuté mon compte, il ne me restait que 10 euros, et la situation ne changera certainement pas grâce à un versement de mon cher papounet. Donc oui, je suis très riche... pour un petit enfant de 4 ans débarquant au bureau de tabac du quartier pour s'acheter des bonbons. Sinon, je porte tout le temps des pantalons slims, c'est super tendance, stylé et comme ça je suis à l'aise pour me mouvoir lorsque je joue à la wii. Et enfin, pour la politique, en ce moment, je suis plutôt Carla Bruni que Nicolas Sarkozy, son image me laissant déjà moins insensible que le second pourtant si charmant. Bref, vous l'aurez compris, les généralités, prière de les garder aux vestaires (5 euros).
Comme l'intitulé du blog l'indique, je suis un solitaire. "Rondjudju, il risque de rien connaitre à la vie si en plus il n'a pas de lien avec la populace...". J'avoue et je m'en excuse d'avance.
Voilà, vous disposez de toutes les armes nécessaires pour me ridiculiser lors d'une joute verbale.
Pourquoi ce blog ?
Nombre d'entre vous seraient tentés de dire que c'est à cause de l'effet de mode. Et bien, sans surprise, je dirais que oui. Mais au final, non.
L'intérêt de faire ce blog n'est pas de faire la pub de ma vie personnelle via une chaine-mail à tous mes amis/conaissances/contacts msn/contacts irc/etc qui en savent déjà bien assez long sur ce que je suis. Les fourbes.
Non, l'intérêt premier de celui-ci est avant tout d'écrire mes idées, de les structurer et ainsi les consolider voire les rayer de ma pensée si elles s'avèrent totalement idiote. Certes, j'aurais pu les écrire dans un petit cahier avec de grands carreaux, une marge et tout le tralala. Mais je ne suis pas adepte des ratures et encore moins, du fait d'être gaucher, des étalements d'encres sur mes copies (en plus, ça tache aussi les mains.). Il est tout de même plus facile de corriger ses fautes sur un ordinateur.
Et en plus, je profite de la possiblité - toute relative étant donné que le nombre de lecteurs ne devraient pas dépasser les 1 par an - de les partager avec le monde extérieur, d'avoir des discussions sur le sujet et ainsi de pouvoir remettre en cause ma propre pensée. Ah, les merveilles de la technologie... J'aime.
10 mars 2008
Si cynique.
Désolé pour mes lecteurs cynophiles, ce sujet ne traitera aucunement du caniche nain, ou bien du bichon maltais croisé papillon. Non, je vais plutôt parler de ce qui se fait aujourd'hui du côté des gens cool.
C'est pas bien compliqué, la
mode actuelle se trouve être au cynisme. On en mange à
toute les sauces : pub, série, film, blog, chat, et bien
entendu la «vraie » vie. C'est un état de
fait, notamment sur la toile – principal bastion du cynisme, que
les gens se cachent derrière ce voile pour essayer
d'intéresser les autres. Il est devenu drôle de
provoquer, de cracher sur telle ou telle personne tout en montrant,
expressément ou tacitement, un cynisme devenu banal histoire
de ne pas paraître pour un enculé profond tout de même,
ce serait trop dommage de perdre son public. Pire encore, on a le
droit à ceux qui arguent le fait d'être réellement
des enculés profonds, histoire de lancer une dernière
tentative d'être... drôle. Mais fondamentalement, le
cynisme, c'est quand même particulièrement hilarant
et/ou intelligent quand on sait y mettre le ton adéquat.
Drôle, car cela met en avant le ridicule des autres sans pour
autant se vouloir méchant ; intelligent notamment par sa
capacité à remettre en question les fondamentaux du
moment. Autant dire que ce n'est chose aisée.
Mais comme toute mode, elle se répand à trop grande échelle se dénaturant ainsi, puis devient, bien malheureusement, extrêmement médiocre dans sa généralité. En effet, il n'existe pas un Desproges ou un Voltaire en chacun de nous. On voit ainsi de plus en plus fleurir de jeunes adolescents provoquer, sur fond de cynisme, les gens histoire, bien souvent, de s'auto-satisfaire et de se vanter auprès de ses amis. Le plus souvent, cela manque clairement de subtilité, celle-la qui donne pourtant tout son charme à ce comportement. Ce ne serait pas franchement dérangeant si c'était un cas d'espèce peu courant. Mais maintenant, il suffit de tendre l'oreille à une conversation entre adolescents, de se connecter sur un channel ou bien de surfer sur la blogosphère pour se rendre compte que c'est chose courante. Et comme la plupart des effets de mode de grande ampleur, c'est transgénérationnel. Au final, on a un grand tout qui fait du n'importe quoi et c'est bien dommage.
Ce qui me gène le plus, c'est que comme beaucoup de chose, en fin de compte... c'est une mouvance inconsciente qui se répand vite, très vite, et hélas trop vite. Sûrement à cause de diverses raisons mais je ne saurais l'expliquer, principalement du fait de sa complexité. J'avancerai avec une faible hésitation à la fois l'évolution technologique, aussi l'évolution philosophique de l'être humain lié à son environnement - la société. Mais bien plus encore la capacité qu'à l'être humain à se complaire dans sa médiocrité et à n'apporter que peu d'esprit critique à ce qu'il vit. Et pour le peu d'esprit critique que l'on arrive à jeter sur le tapis, ce serait tout de même bien plus efficace si l'on arrivait à le faire en prenant du recul. (Furet développe d'ailleurs merveilleusement bien ce point lorsqu'il aborde les auteurs narrant l'histoire de la Révolution Française dans son essai Penser la Révolution Française, mais ce n'est pas en rapport avec le cynisme.)
Cette dégénérescence du cynisme que M.Onffray qualifie de cynisme vulgaire lorsqu'il s'agit des politiques ou haut dignitaires ne correspond pas vraiment à ce constat. Car là, c'est l'individu lambda qui s'en est emparé, et là où le cynisme de Diogène visait à faire réfléchir en critiquant les conventions sociales de tout un chacun, le cynisme dégénéré ne cherche qu'à faire rire derrière un aspect méchant dans un but bien souvent inavoué de se faire apprécier des autres. Le but n'est pas le même, il est purement égocentrique et dénué de tout intérêt philosophique, intellectuel. Là où Desproges l'utilisait pour faire tomber le racisme et Voltaire la société au bénéfice de l'individualisme, le cynisme dégénéré n'apporte rien.
Bien entendu, la liberté d'expression est telle qu'on ne saurait empêcher les gens de pratiquer le cynisme, qui est après tout un jeu intellectuel appréciable, mais il ne faudrait pas perdre de vue que le cynisme dégénéré est trop souvent accompagné d'une méchanceté exacerbée, peu soucieuse du ressenti de la cible et qui parfois même cherche justement à blesser. C'est une constante sur internet où l'anonymat l'amplifie, la distanciation entre l'interlocuteur humain étant beaucoup plus facile à appréhender. Ce qui est donc considéré comme cool n'est en fait trop souvent qu'un ramassis de nullité.
La volonté d'être cool n'en est pas à sa première victime, elle touche tous les phénomènes de mode. On ne peut qu'en pleurer, impuissant, et pour le cas du cynisme, relire les auteurs qui eux savent maitriser à la perfection ce délicat style.
13 mars 2008
La futilité du patriotisme.
Aujourd'hui, un homme mourait - événement en soit banal. Mais cet homme représentait quelque chose de fort, d'intense et qui d'un coup ôte toute la banalité de l'événement. Vous l'aurez deviné, la personne en question se trouve être Lazare Ponticelli. Il est donc de bon ton de lui rendre hommage. Sans honte, j'admettrais tout de même que je verse une larme pour ce qu'il représentait et non pour la personne en elle même ; je ne vais pas jouer l'hypocrite, je ne le connaissais pas et je ne vais pas pleurer pour chaque mort, je serais bien vite asséché sinon.
Un événement comme celui-la remet en avant - comme toujours - le devoir de mémoire, devoir noble et nécessaire au demeurant. Cependant, ce devoir fait souvent la part belle au patriotisme. Le patriotisme, c'est quoi ? C'est un attachement profond et un dévouement à la patrie - pays auquel on est attaché par des liens chers, souvent avec la volonté de la défendre militairement en cas d'attaque extérieure. Et c'est là que ça me pose problème.
Oui, il est normal de rappeler à la mémoire de tous le monde ce qu'était « la der des der », ce que ces soldats firent de leur vie - ne serait-ce que par respect pour la vie de ces hommes si injustement et idiotement otée. Mais cet hommage ne devrait pas se faire au nom de ce qu'ils ont accompli, car ce qu'ils ont accomplis est tout simplement ignoble, mais au nom de ce qui a eu lieu. Car ce qui a eu lieu, c'est une guerre : des hommes tués non aux noms d'idéaux mais aux noms d'ambitions. Oui, ce serait se voiler la face que de penser que c'est aux noms d'idéaux que la guerre a eu lieu. La mise en avant d'idéaux par le politique ne sert qu'à exacerber les sentiments du peuple pour arriver, ou pour rester, au pouvoir et mener à bien son ambition. Il suffit de lire l'histoire politique française après le Traité de Francfort signé avec l'Empire Allemand pour s'en rendre compte. C'est donc cette guerre qu'il faut rappeler pour tout simplement la bannir et faire en sorte que cela ne se reproduise plus, chose difficile comme on peut le constater... La guerre, c'est une chose nauséabonde, et franchement conne. Mais pourquoi donc en arrive-t-on là ? Principalement à cause du patriotisme.
Car c'est le patriotisme qui fournit le moyen au gens de nier l'évidence de la futilité de prendre les armes, de se trouver une bonne excuse pour lever la main contre... contre quoi d'ailleurs ? Contre un animal qui « se distingue des autres animaux par son télé-encéphale hautement développé » comme le dit si bien la voix-off du court-métrage L'île aux fleurs. C'est à dire face à un être humain. Un être de la même espèce. A quoi nous sert donc notre télé-encéphale, en fait ? A trouver des excuses pour accomplir des actes ignobles : bonne réponse.
Je ne remet pas en question cependant le principe de légitime défense. Après tout, quand on se retrouve face à un homme prêt à vous tuer, il apparait évident de ne pas se laisser faire, ou alors l'idéal pacifiste dépasse la raison. C'est d'ailleurs sous ce principe que j'arrive à excuser la plupart des comportements des soldats de la guerre de 14-18. Si vous êtes allé voir l'article de Libération mis en lien plus tôt, vous auriez vus que ces hommes ne devaient vraisemblablement pas savoir ce qu'ils faisaient là, pourquoi ils se battaient et montraient un côté humain à la fois touchant et rassurant. Cependant, ce qui est à blâmer, c'est le comportement d'hommes en haut de la hiérarchie, hommes déphasés avec le vécu de la guerre et qui donc dès lors peuvent envoyer impunément des hommes se faire tuer. Ceux-ci n'ayant guère le choix : tuer, ou être fusillés. On peut dès lors comprendre pourquoi les soldats agissaient.
Pour autant, la pensée collective aurait dû s'insurger contre ce genre de pratique ; je vois mal comment les haut-gradés pourraient faire fusiller toute leur armée. Mais comme bien souvent, l'homme se dégonfle et n'ose pas. Et cette pensée collective, outre le fait d'être bridé par la fusillade, s'animait d'un sentiment de patriotisme. L'individu isolément montrait majoritairement son dégoût pour ce qu'il faisait, mais, timoré, cet individu pris au sein de la collectivité niait son action par un sentiment de patriotisme, solution beaucoup plus facile.
J'ai donc clairement un dégoût pour le patriotisme. Car, avant tout, nous sommes des êtres humains et nous vivons dans l'univers. Nous ne sommes pas des êtres devant être rattachés à un ensemble limité mais bel et bien des êtres appartenant à un ensemble infini. Le patriotisme ne devrait pas nous animer ; nous ne devrions pas nous sentir rattachés à une patrie. Mais ce sentiment s'imprègne bien trop facilement dans les esprits et peut causer de lourds dommages car il créé des différences et ce sont celles-ci qui amènent à s'opposer aux autres. Il serait pourtant plus intelligent de prendre en compte l'autre et d'arrêter de se tourner contre lui, la haine plein le cœur.
C'est peut-être un sentiment gamin que de penser cela, mais merde je l'assume, on pourrait faire de bien meilleures choses ensemble.
04 avril 2008
Où vais-je ?
Dans un laps de temps très court, la réponse me parait évidente. J'irai m'allonger dans mon lit afin de lire L'Idiot de - ai-je besoin de le préciser ? - Dostoïevski. Mais bon, l'intérêt principal de cette question reste tout de même de la traiter sur un plan beaucoup plus éloigné. Donc, où vais-je ?
Comme beaucoup de gens, je ne le sais pas. M'est avis que c'est pas plus mal, avoir déjà planifié complètement sa vie doit être particulièrement barbant. Cependant, il est possible d'avoir quelques éléments de réponse. Etant étudiant en droit, je me doute bien que je finirais soit dans une carrière juridique, soit journalistique, soit administrative, voire politique - que du bonheur en perspective donc. Sans ironie aucune, le Droit est une matière réputée rebutante alors que son intérêt n'en est pas des moindres, ne serait-ce que pour la culture générale et l'épanouissement intellectuel. Depuis que je suis ces études, j'ai bien remarqué les changements s'effectuant en moi. Je suis devenu plus patient, plus emprunt à la réflexion, mais surtout j'ai appris à prendre encore un peu plus de recul sur ce qui se présente à moi. Ce sont des atouts qui m'aideront certainement durant ma plus ou moins longue vie, j'apprécie donc pleinement cette opportunité.
Mais ces études m'ont aussi permis d'ouvrir un peu plus les yeux sur notre monde. Un monde bien mal barré à mon humble avis, qui ne me donne pas franchement envie de m'y impliquer. Je n'aime pas l'hypocrisie ambiante d'un monde égotiste et manipulateur, recherchant dans un manichéisme débordant à exonérer de plus en plus les gens de leur part de responsabilité et en parallèle rendre trop responsable des spécialistes qui ne le sont pas. C'est pourquoi j'ai tendance à m'écarter chaque jour un peu plus de la société (celle des gens, pas l'entité). Je me complais ainsi dans ma solitude, bien que je la pense contre nature. Et c'est principalement cette attitude qui me fait me poser cette question si... futile. Vais-je errer seul toute ma vie ? J'entends par là une errance spirituelle et non matérielle. Comme un mouton docile, je m'adapterai et me forcerai à vivre avec les autres, sans pour autant me connecter réellement à eux, histoire de subvenir à mes besoins substantielles.
Bien sûr, il m'arrive de tomber sur des gens avec qui le courant passe. Mais celui-ci est éphémère, bien trop éphémère, m'abandonnant ainsi à ma chère solitude. Que ce soit par lassitude de l'autre ou par désintérêt nouveau que me porte celui-ci, le résultat semble se répéter indéfiniment : la solitude frappe encore une fois à ma porte. Alors que puis-je penser d'un avenir qui m'amènera irréfragablement à une situation pareille ? Celle-ci n'a rien de plaisante, vous en conviendrez. Néanmoins, à la réflexion, l'on peut s'en satisfaire. Le seul problème que je vois à cet horizon brumeux est comment occuper une vie sur le long terme. C'est là que le bât blesse, car ma frustration de ne pas arriver au final à tout connaitre m'empêche d'avancer, d'entreprendre de nouvelle chose. Je me prélasse ainsi dans un ennui pathétique. Ici, l'ignorance de mon avenir se traduit pleinement.
C'est aussi sans doute là que se pose la principale question de la vie. Comment faire pour s'occuper sans s'ennuyer ? Car après tout, sans ennui, l'on trouve le bonheur - l'indifférence n'étant qu'un subterfuge de l'esprit pour ne pas accepter l'ennui. Car si l'on ne s'ennuie point, c'est que l'activité qui nous occupe nous procure du plaisir, et si le plaisir est continu, alors le bonheur coule de source.
Ainsi, le corollaire de cette question pourrait-être : « comment y vais-je ? ». Car après tout, savoir où l'on va n'apporte que peu d'intérêt, la réponse étant invariablement à notre mort. Ainsi, le comment prend toute son ampleur. Mais savoir comment nous y allons est une tâche bien difficile pour notre esprit. Moi, j'aime à croire que nous y allons par nos choix, choix eux-mêmes dictés par nos envies et que celles-ci ne sont que le fruit d'un raisonnement irrationnel. Raisonnement qui prend alors tout son intérêt ; n'est-ce pas l'irrationalité qui apporte le plus de plaisir ?
